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Dîner de Mirella : la révolution digitale dans nos TPE et PME ?

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La transformation digitale de notre économie, phénomène de mode ou nécessité absolue ?

En effet, malgré l’engouement que suscite le digital, en France les entreprises semblent rester majoritairement frileuses à l’idée de tenter l’aventure… Qu’en est-il à la Martinique et singulièrement au sein de nos TPE et PME ? Sont-elles réticentes ? Quelles sont les motivations de celles qui ont franchi le pas ? Quels résultats ont-elles obtenu ? Nos collectivités sont-elles en reste ? Peut-on aujourd’hui poursuivre son activité sans se digitaliser ?

Tous mes remerciements aux établissements Socara, aux champagnes Perrier-Jouet, à la direction du Simon Hôtel ainsi qu’à ses équipes, à Maël Ferjule designer en art floral et à Denis Devaed, boutique Fleur de Canne.

Yoann Saint-Louis,
Martinique Tech, président  

Les chefs d’entreprise ne peuvent faire l’impasse du digital car aujourd’hui leurs clients, leurs concurrents l’ont adopté. Ce sont des ou-tils nouveaux qui s’ajoutent à l’éventail des outils de tout marketeur, communiquant, de tout chef d’entreprise. Nous regroupons des professionnels du digital, tous ceux qui souhaitent animer l’éco-système du digital à la Martinique. Notre objectif est d’aider les entreprises à y voir plus clair et à créer les stratégies les plus efficientes possibles, les plus créatrices de valeur ajoutée pour les clients, mais également de gains de productivité pour les entreprises. Le digital est une lame de fond, amenée à prendre de l’ampleur que ce soit au niveau de la communication que de la réforme de toutes les strates de l’entreprise : le management, les ressources humaines…

Steve Bercy, Graphidom, directeur de clientèle digitale, Air Zoon, fondateur

Manquer d’agilité ou de faculté de réaction et d’adaptation est mortel pour une entreprise d’aujourd’hui. Une TPE/PME doit absolument regarder du côté du digital lorsqu’elle sent qu’elle ne semble plus ou-tillée pour contrebalancer la pression de son marché et des acteurs économiques autour d’elle. C’est le cas pour toutes les entreprises qui constatent qu’elles sont disruptées par des petits qui vont vite avec des outils digitaux et un management libéré. Toutefois celles qui ont des problématiques de « gâchis » (temps homme, etc.), de gain de productivité, de nécessité de changement (pour inspirer les collaborateurs) sont sujettes à s’y pencher rapidement.  Les collectivités ne sont pas en reste. Si une volonté du top management impulse le changement, ce sont des résultats tangibles qui seront obtenus : réduction de l’empreinte carbone avec moins de papier, réduction des coûts lors du passage à l’échelle, etc.

Philippe De Pompignan, La Compagnie du Rhum, président

Spécialisés dans le négoce de rhum, nous avons, dès notre création, fait le choix d’Internet comme principal canal de distribution. C’est pour nous l’avenir. Sur notre site nous proposons près de 1000 références de rhum aux amateurs du monde entier. En complément, nous proposons une boutique physique à l’Habitation Le Simon au François. Les progressions des ventes en ligne ont tendance à nous donner raison quant à nos choix. Nous sommes heureux d’être leader sur notre marché. Des résultats qui nous amènent à poursuivre le développement de nos outils de communication dans le digital (facebook, newsletter, You tube…) et ainsi accroître notre notoriété pour accroître notre chiffre d’affaires.

Michel Lecurieux-Lafayette, Crédit Agricole Martinique-Guyane,
directeur de la distribution

La révolution digitale ? Un sujet important pour nous, qui est déjà largement engagé dans nos évolutions puisque dans le cadre de notre programmation stratégique, nous conduisons un projet qui s’appelle la banque multicanale de proximité. Nous visons à être en capacité de permettre aux clients d’accéder à nos offres et services par tous les canaux possibles. Nous entendons par-là apporter une valeur ajoutée différente dans notre relation avec nos clients afin que chacun d’entre eux puisse accéder à ces offres et à ces services et surtout réaliser ses projets. Notre souhait : apporter une révolution dans ce que la banque est capable d’apporter aux clients, c’est-à-dire une vraie valeur d’utilité dans la réalisation de leurs projets.

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