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Association des Classes Préparatoires Antillaises : Willem Suez-Panama-Bouton, happé par l’énergie de la mer

Ass Classes Préparatoires Antillaises Willem Suez-Panama-Bouton

Exploité sous différentes formes depuis le 19e siècle, l’océan représente un vivier de ressources considérables. C’est pourquoi la situation géographique et culturelle des DOM entraîne un fort intérêt pour les activités maritimes, notamment dans le secteur des énergies offshore comme par exemple le projet d’énergie thermique des mers NEMO, en Martinique. C’est dans ce contexte que Willem Suez-Panama-Bouton a intégré à son parcours
la passion de la mer.

Qu’est-ce qui vous a amené aux énergies offshore ? 

Willem Suez-Panama-Bouton : Après 2 ans de classe préparatoire aux grandes écoles au lycée de Bellevue, en Martinique, j’ai intégré une école d’ingénieur spécialisée en génie maritime à Toulon. J’ai ensuite été sélectionné pour effectuer ma dernière année en double diplôme à l’Université de Cranfield, au Royaume Uni, en Sciences de l’offshore et technologies océaniques. Aujourd’hui, installé à Londres, où je travaille depuis plus de 4 ans, j’occupe le poste d’ingénieur en structures offshore / architecte naval.

En quoi consiste votre travail ? 

Je travaille au sein d’un bureau d’étude spécialisé en design de structures métalliques en eaux profondes. La plus grande partie de mon travail consiste à effectuer des calculs hydrodynamiques et structurels afin de dimensionner des structures flottantes en mer, principalement pour l’industrie pétrolière, mais aussi dans le domaine des énergies renouvelables. Cela passe par la conception de pipelines sous-marins pour le transport d’hydrocarbures, de plateformes pétrolières, de fermes de poissons offshores, ou encore d’éoliennes en mer.

Quel avenir pour cette filière dans les DOM-TOM ?

Bien qu’entourées d’eau, la filière de l’énergie offshore est à ce jour peu développée dans les îles. Le secteur des énergies renouvelables tend pourtant à s’y développer. C’est une filière d’avenir. De plus, le génie côtier et la protection de nos littoraux restent essentiels pour la préservation de nos territoires.

Avec du recul, que pensez-vous de ce choix ?

Tous les jours se présentent de nouveaux challenges et défis à relever. Mon intérêt profond pour la mer et pour toutes les sciences qui y sont appliquées m’encourage à progresser et en apprendre toujours plus. Il est important d’allier passion et travail autant que possible. Mon poste m’offre également beaucoup d’opportunités à l’étranger, ce que j’apprécie énormément.

Un retour au pays est-il envisageable ? 

Mon but est d’assimiler le plus de connaissances techniques que possible à l’International et d’identifier ce qui est applicable chez nous en Martinique. La filière pétrolière étant très peu présente dans les îles, ma stratégie consiste à développer le plus grand nombre de compétences autour de mon métier. Je pense qu’il est très important d’être polyvalent et de savoir s’adapter pour un meilleur retour au pays.

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