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DOSSIER Formation et emploi : l’Université des Antilles à la pointe en Martinique
Dossier spécial, Madinmag

DOSSIER Formation et emploi : l’Université des Antilles à la pointe en Martinique 

Riche de cinq campus et portée, en Martinique et en Guadeloupe, par deux pôles autonomes, l’Université des Antilles assure la réussite de ses étudiants dans des domaines multiples : arts, lettres, langues, sciences et techniques, activités physiques et sportives, sciences humaines et sociales, technologies et santé. Soucieuse de son adéquation avec le monde du travail, l’UA mise sur ses partenariats, diplômes professionnalisants et enseignements en ligne. Le point avec Corinne Mence-Caster, Présidente de l’UA, et Jean-Emile Symphor, vice-président du Pôle Martinique.

Propos recueillis par Julie Clerc

Quelles formations propose l’UA en 2016 ? 

Jean-Emile Symphor : Les formations du contrat quinquennal vont perdurer, avec quelques ajustements. Le Pôle Martinique propose désormais une licence professionnelle Métiers de la biotechnologie et un diplôme de technicien supérieur en imagerie médicale inédit aux Antilles-Guyane.

Corinne Mence-Caster : Des formations récentes telles que
le master en ligne Français Langue Etrangère, regroupant 150 étudiants de dix-sept pays caribéens, ont beaucoup de succès et nous permettent de rayonner au-delà des Antilles françaises.

Quelle stratégie adopte l’UA pour être en adéquation avec le marché de l’emploi? 

Jean-Emile Symphor : Elle se décline en plusieurs axes. Notre offre générale comprend des licences professionnelles dans de nombreux secteurs (gestion des entreprises et administration, techniques de communication, etc.) intégrant quatre mois minimum de stage en entreprise et des formations en alternance – des DUT surtout – dans le cadre de l’apprentissage, sur un rythme deux semaines en entreprise, deux semaines à l’université.

Corinne Mence-Caster : Nous avons développé, en lien avec la technopole Martinique et la Maison de l’entreprise, des enseignements libres traitant de l’entreprenariat. Des étudiants peuvent bénéficier du statut d’étudiant entrepreneur grâce au projet Pépite.

Par ailleurs, nous travaillons à offrir des formations adaptées, entre le bac et les deux premières années de licence, aux nombreux étudiants issus de bacs professionnels. Ce, grâce à des partenariats avec le CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers) et le rectorat, afin de leur fournir des qualifications professionnelles bac +2.

Comment l’UA s’adapte-t-elle aux mutations technologiques actuelles?

Jean-Emile Symphor : Notre politique numérique offre aux étudiants des outils numériques performants : environnement numérique de travail et ressources numériques – espace disque, espace enseignement, accès Wifi sur tout le campus. Le master FLE est un bon exemple de nos enseignements en ligne utilisant des outils numériques pour le suivi des cours.

Corinne Mence-Caster : L’UA, via son bureau d’aide à l’insertion professionnelle, organise des rencontres et ateliers de travail auxquels sont conviés des professionnels. Des thèmes tels que les techniques d’entretiens et d’embauche ou la flexibilité du travail y sont abordés. Le réseau de professionnels mobilisé avec la Fondation UAG-GBH familiarise les étudiants avec les mutations du monde du travail et les différents types de contrat.

Une partie importante du cursus des doctorants est consacrée à un projet professionnel, en partenariat, entre autres, avec l’Association pour l’Emploi des Cadres. Nous réalisons un travail sur les compétences transversales, via des séminaires « Voix et gestes » « Savoir-être » ou « Collaborer en équipe ».

Les projets à court et moyen terme ?

Corinne Mence-Caster : L’UA doit consolider la cohésion de l’établissement, mais aussi l’autonomie et l’implantation territoriale de chaque pôle. Elle s’attache par ailleurs à maintenir sa primauté au niveau de l’enseignement supér-ieur. Avec les universités canadiennes qui viennent séduire nos étudiants, nous projetons de passer des conventions de co-diplomation et d’internationalisation des diplômes, afin que les étudiants valident à la fois un diplôme européen émanant de l’UA et un diplôme de l’université canadienne.

Jean-Emile Symphor : En terme de recherche, nous souhaitons devenir un centre d’expertise et proposer des masters attractifs sur des thématiques américano-caribéennes clef : les dynamiques de société, la gestion et la valorisation de la biodiversité tropicale en milieu insulaire, la santé en milieu tropical.

Service communication 

Tél : 0590 48 31 96 

communication@univ-ag.fr 

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