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WAB Assurances : dix-sept ans au service des particuliers et des entreprises

Philippe Bech WAB Assurances

Dix-huit ans c’est l’âge de la majorité, dix-sept ans c’est peut-être celui des premiers bilans. Philippe Bech à la tête de WAB Assurances évoque le passé et envisage sereinement le futur avec Anne Nelly, sa fille, directrice des opérations chez Wab Assurances.

Propos recueillis par Willy Gassion

Philippe Bech, vous avez fondé les assurances WAB en 2000. Pourquoi vous être lancé dans une telle aventure ?

Philippe Bech : En fait je n’ai pas fondé WAB Assurances, je me suis associé avec Michel Wachter, agent d’assurances AGF à l’époque et dont le père était, de mémoire, lui-même agent depuis 1951. Rapidement, il nous est apparu qu’il fallait transformer cette société d’agent en une société de courtage d’assurances. C’est ainsi que Wachter Assurances est devenue WAB Assurances en l’an 2000.

Quelle est l’originalité des assurances WAB ?

Ce virage vers le métier de courtier nous a permis d’être plus présents sur deux marchés. Celui du Particulier en mettant à la disposition de notre clientèle des produits de différentes compagnies en assurances ; automobile, habitation, assurance vie… En clair, toute la gamme qui protège l’individu et sa famille à des conditions de tarifs et de garanties les plus performantes. Et Celui de l’Entreprise et du Professionnel beaucoup plus axé sur l’analyse et le conseil ; notre métier étant de bien connaître l’entreprise, de l’analyser, de comprendre son métier et de lui trouver les produits les mieux adaptés.

Votre fille Anne Nelly est directrice des opérations. Peut-on dire que WAB est aussi une entreprise familiale ?

Oui, elle est une entreprise familiale, si on regarde la construction de WAB c’est-à-dire l’alliance entre les deux famille Wachter et Bech. Toutefois, travailler avec ma fille n’a pas été prémédité. Ni elle, ni moi ne l’envisagions. Une opportunité d’intégrer l’entreprise en CDD s’est offerte à elle et il a fallu qu’elle fasse ses preuves en commençant au bas de l’échelle, malgré son cursus. Aujourd’hui, je me rends compte que c’était primordial pour qu’elle ait ma confiance et celle de nos collaborateurs.

Quel bilan faites-vous de votre développement depuis la création de WAB assurances ?

Ce métier de courtier nous a permis de nous spécialiser, de nous adapter tout en essayant d’être précurseurs. Ce qui me marque aujourd’hui, c’est la volonté de la plupart de nos collaborateurs d’être toujours au niveau. Un des points forts de WAB est de déceler les pépites, de les accompagner, de les former. Je découvre également la collaboration avec une trentenaire, ma fille, qui voit l’assurance autrement et j’aime partager mon expérience avec elle et échanger sur sa vision du métier dans le monde d’aujourd’hui. Une vision pas seulement digitale mais l’utilisation de nouveaux outils avec une exigence : garder la relation humaine et le contact.

Quelles sont les valeurs que vous défendez au sein de WAB Assurances ?

Pour WAB, l’entreprise se construit avec ses collaborateurs. C’est ensemble que nous arrivons à vaincre nos incertitudes et c’est ensemble que nous avançons.

Donc les deux valeurs essentielles qui permettent ce parcours sont la loyauté et la confiance.

Après des catastrophes naturelles telles que nous les avons connues, quels conseils donneriez-vous aux sinistrés des ouragans Maria et Irma ? Les assurés qui vivent dans des régions cycloniques doivent-ils souscrire à une garantie particulière ? 

En France et donc dans les DOM, nous sommes protégés par le régime des catastrophes naturelles à partir du moment où les décrets sont entérinés. Je pense qu’aujourd’hui, nous devons surtout intégrer que nous sommes dans une zone à risques et penser davantage à la prévention et au renforcement de nos biens et de nos entreprises.

www.wabassu.fr

0590 32 66 66

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