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Fondation Orange: concours voix des Outre-mer
Ils s’engagent, Karumag, Madinmag

Fondation Orange: concours voix des Outre-mer 

Les 10, 16 et 22 décembre prochains seront respectivement départagées à Paris, en Guadeloupe puis en Martinique, les plus belles voix des Outre-mer. Le concours organisé par l’association Les Contre-Courants et soutenu par la Fondation Orange a pour chef d’orchestre, Fabrice Di Falco. Sur les trente candidats, seuls trois réussiront à se hisser jusqu’au Gala final qui aura lieu en janvier 2019, dans la capitale. 

« Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours été attirée par la musique. Je me suis donc lancé plusieurs challenges afin de me perfectionner car je suis une autodidacte je n’ai jamais pris de cours de chant. Un apaisement absolument, je ne peux pas rester une journée sans chanter, même au travail vu que je côtoie des enfants. » Meïla Gappu, 30 ans, agent de la petite enfance

« Ce concours est une belle opportunité pour rencontrer et recevoir des conseils de professionnels du métier. La musique a toujours été présente dans ma vie. Mon grand-père était un inconditionnel de J. S. Bach, cela m’a peut-être éveillée. A la maison, il y a toujours eu un piano. Mes parents sont musiciens amateurs (saxophoniste et chanteuse de jazz). Petite, je chantais de la variété, ado dans un groupe de rock et j’ai commencé à prendre des cours de chant lyrique au conservatoire de l’île de la Réunion. » Clara Bellon, 29 ans, an-ciennement ingénieure géologue

« J’ai entendu parler du concours par le plus heureux des hasards.

J’étais en vacances cet été et je suis tombé sur un exemplaire de France Antilles. A la dernière page, il y avait un article sur le concours Voix des Outre-Mer. J’ai bien sûr sauté sur l’occasion ! » Hendry Léton, 40 ans, artiste du spectacle vivant

« Quand je chante, ma philosophie est de faire au mieux pour
« caresser les oreilles, toucher les cœurs et envoûter les âmes » de mes auditeurs. Étant ténor, je passe énormément de temps à écouter des artistes ayant la même tessiture de voix que la mienne. Il y a deux ténors qui pour moi sont au-dessus du lot, Franco Corelli et Roberto Alagna. » Elvis Miath, 32 ans, ingénieur chez EDF 

« Depuis cinq ans j’ai intégré un conservatoire d’arrondissement à Paris où je suis un cursus de chant lyrique. Etre finaliste de concours serait un immense honneur et une opportunité de rencontrer des professionnels du milieu afin de bénéficier de leurs conseils et expériences. Ce serait également un moyen pour moi de promouvoir la musique classique à travers le chant lyrique qui est une musique parfois trop peu diffusée aux Antilles. » Julie Vizy, 28 ans, étudiante en cycle spécialisé de chant au conservatoire du 11ème

www.voixdesoutremer.com 

www.fondationorange.com

http://caraibe.orange.fr

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