Saison culturelle 2026 de Basse-Terre : Demandez le programme !

En cette saison culturelle 2026, Basse-Terre, labellisée ville d’art et d’histoire, est déterminée à réunir les sensibilités et les milieux, et à s’ouvrir aux mondes intérieur, mémoriel et naturel, pour mieux appréhender leurs écologies.

Stéphanie Melyon-Reinette, directrice de la Culture et du Patrimoine de la ville de Basse-Terre © Lou Denim
Stéphanie Melyon-Reinette, directrice de la Culture et du Patrimoine de la ville de Basse-Terre Stéphanie Melyon-Reinette, directrice de la Culture et du Patrimoine de la ville de Basse-Terre © Lou Denim

Saison culturelle 2026 de Basse-Terre : Demandez le programme !

En cette saison culturelle 2026, Basse-Terre, labellisée ville d’art et d’histoire, est déterminée à réunir les sensibilités et les milieux, et à s’ouvrir aux mondes intérieur, mémoriel et naturel, pour mieux appréhender leurs écologies.

Anne de Tarragon

Stéphanie Melyon-Reinette, directrice de la Culture et du Patrimoine : « Nous ne pouvons être ou créer sans puiser aux sources que sont les autres, aussi cette saison culturelle s’annonce-t-elle de lien et de patrimoine. Un fil vert traverse notre programmation et tisse sa cohérence entre une volonté de générer une conscience écologique pour mieux aménager notre ville et mieux penser un avenir commun. La pérennisation de notre initiative “Un Verger dans la Ville”, L’École verte, la journée internationale de l’environnement aux rendez-vous des jardins ou la commémoration du cinquantenaire de l’éruption de la Soufrière, jalonnent ce parcours, qui témoigne de notre volonté de végétaliser et d’habiter en lien avec l’environnement. »

D’incontournables temps forts

Parmi les temps forts incontournables, la Jam Tanbou, désormais mensuelle, est portée chaque fois par un musicien différent qui propose sa vibration et ses couleurs particulières. Chacun et chacune peut se joindre à la scène. « Elle doit rappeler à nos réminiscences que l’improvisation et la rencontre, sont l’essence même des musiques afrodescendantes. »

« Accueillir des publics divers, issus de communautés et classes sociales diverses, c’est la volonté qui a sous-tendu l’élaboration de notre programme culturel », poursuit Stéphanie Melyon-Reinette. Nous invitons des musiciens du patrimoine musical caribéen tel que Kali, Jacques d’Arbaud, mais aussi d’autres valeurs sûres, plus jeunes, comme Tricia Evy. Recevoir la compagnie M-C-ART qui vient de l’Hexagone pour présenter une pièce sur le milieu carcéral, c’est aussi créer du lien.

L’École verte vise à aborder des questions écologiques tout en s’ancrant dans notre territoire. Un séminaire mensuel, le vendredi soir, est suivi, le samedi, d’une mise en pratique : visite guidée, promenades, théâtres-forums, etc. pour le tout public.

Autre temps fort, la deuxième édition du festival biennal de Basse-Terre « Patrimoines en lumières » sera une invitation à puiser dans les racines caribéennes, en lien avec l’Afrique, le monde, et la diversité des cultures francophones et françaises. Encore une ouverture !