Data Scientist : le métier d’avenir chez Orange Antilles-Guyane

Pour maintenir sa place de leader de la téléphonie aux Antilles-Guyane, Orange recherche constamment des talents pointus pour exercer des métiers dits d’avenir… à l’image de Lisa et Rodolphe, binôme de Data Scientist passionnés travaillant chez l’opérateur. Ils nous présentent leur métier et leur expérience chez Orange, et ça donne envie !

© Lou Denim
© Lou Denim

Data Scientist : le métier d’avenir chez Orange Antilles-Guyane

Pour maintenir sa place de leader de la téléphonie aux Antilles-Guyane, Orange recherche constamment des talents pointus pour exercer des métiers dits d’avenir… à l’image de Lisa et Rodolphe, binôme de Data Scientist passionnés travaillant chez l’opérateur. Ils nous présentent leur métier et leur expérience chez Orange, et ça donne envie !

Leo VIGNOCAN

Comment devient-on Data scientist ?

Lisa : Passionnée par les mathématiques, j’ai suivi une licence MathInfo. C’est là que j’ai été piquée par l’informatique et les statistiques, et que j’ai choisi de m’orienter vers un Master en informatique, spécialité statistique et informatique pour la science des données, à Lyon 2. J’y ai été formée à la Data science qui remplissait tous mes critères, alliant rigueur mathématique, technicité de l’informatique et réponse à des besoins métiers concrets. J’ai eu la chance qu’Orange ouvre un poste pile à la sortie de mes études, et de pouvoir être recrutée directement en Guadeloupe.

Rodolphe : De mon côté, ma passion pour l’informatique, notamment la programmation, est apparue au collège, lors de cours d’informatique auxquels mes parents m’avaient inscrit. M’étant mis en tête d’exercer ce métier plus tard, j’ai passé le bac scientifique puis j’ai suivi une licence et un master informatique à l’université en Guadeloupe. J’ai débuté en tant qu’ingénieur en développement informatique chez Orange, mais j’ai développé une vraie appétence pour la manipulation et l’analyse de données à travers les projets qui m’étaient confiés, et j’ai naturellement évolué vers le métier d’ingénieur data/Data scientist aux côtés de Lisa.

Que dites-vous pour expliquer votre métier à des néophytes ?

Lisa : J’explique généralement que je récupère toutes les données brutes générées par l’entreprise, que ce soit les données clients, les données commerciales, les données relatives au réseau, bref toutes les informations que l’entreprise possède. En respectant les réglementations de protection des données personnelles et de la vie privée, bien sûr. Mon rôle est d’enrichir ces données brutes, de les nettoyer/les fiabiliser, de les organiser et de les faire parler pour répondre aux besoins des différents métiers de l’entreprise.

Pour donner quelques exemples, le service marketing peut nous demander de récolter des données afin de suivre la performance d’une nouvelle offre commerciale. Ou analyser les usages mobile hors du territoire, pour les aider à déterminer s’il faut inclure de nouvelles destinations dans nos offres. Nous pouvons également faire de la détection d’usages frauduleux. C’est très varié.

À quoi ressemble votre quotidien chez Orange ?

Rodolphe : L’avantage de ce métier, c’est qu’il n’y a pas de journée type, d’autant plus avec la diversité de sujets et projets sur lesquels se positionne Orange. C’est très stimulant !

Notre première mission est de récolter les besoins métiers. Cela passe par du dialogue pour comprendre les informations recherchées et les traduire en solutions techniques. On travaille avec tous les services de l’entreprise, aussi bien le marketing, les ventes, la finance que le juridique. C’est très agréable de pouvoir collaborer sur une diversité de projets avec des collègues très compétents et pertinents.

Ensuite, on prépare les données et leur collecte, en créant des flux de données. L’objectif est de toujours en assurer la qualité et la fiabilité. Enfin, on traduit visuellement les données pour en faciliter la compréhension ; notamment à travers des tableaux de bord permettant une exploration autonome et interactive des données. Orange mise vraiment sur l’innovation, ce qui nous permet d’utiliser les dernières technologies pour notre métier. On apprend en permanence – sur l’intelligence artificielle, le cloud, la sécurité, etc. – grâce à différents dispositifs d’accompagnement, de formations dématérialisées en accès libre et de mobilité interne, qui permettent à chaque collaborateur d’être autonome dans sa montée en compétences.

Finalement, notre quotidien c’est 50 % de collaboration, d’échanges et de points de suivi, et 50 % de travail purement technique derrière l’ordinateur.

Tout le monde peut devenir Data scientist ?

Lisa : Je conseillerais ce métier à des personnes de nature très curieuse et proactives. C’est dans la culture d’entreprise d’Orange de permettre à chaque salarié d’être force de proposition. Que l’idée soit retenue ou pas, on sait que l’on va être écouté. Étant donné la technicité du métier, il faut également un bon sens logique et de la rigueur. Si vous souhaitez par ailleurs travailler sur des projets porteurs de sens, qui auront un réel impact pour l’entreprise, vous tombez bien. Enfin, il est nécessaire d’avoir une appétence pour l’écoute et des qualités de communication car contrairement au stéréotype de l’informaticien seul dans son coin, il y a un travail en équipe permanent. Au-delà des chiffres, il s’agit définitivement d’un métier très humain.