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Karuline une eau de confiance
Dossier spécial, Karumag

Karuline une eau de confiance 

La plus jeune des eaux de Guadeloupe s’est lancée sur le marché en 2009. Le projet industriel de West Indies Pack a commencé en 1998 et produisait alors des sodas et boissons sucrées. L’entreprise a souhaité par la suite diversifier sa production et créer ses propres marques. Rodolphe Payen, le directeur des eaux Karuline nous fait une visite commentée du site.

Par Jean-Paul Rivière

Le bâtiment industriel est massif, mais discret. Aucun signe ostentatoire n’attire le regard. Mais dès que l’on se rapproche, le bourdonnement commence. Les machines tournent à plein régime et pourtant il est déjà 18h. « Nous travaillons en 2/8 et les exigences de la saisonnalité de consommation et la croissance de nos parts de marché font que nous produisons de plus en plus », précise Rodolphe Payen. Après des recherches sérieuses, Didier Payen, le PDG et son équipe ont mis au point, en 2008, le process de filtration adapté à la qualité de l’eau qu’ils souhaitaient produire. 

Les autorisations préfectorales d’ex-ploitation sont arrivées en suivant. Les contraintes de production sont essentiellement sanitaires et ce sont d’ailleurs les mêmes pour toutes les eaux embouteillées. Karuline subit un procédé de filtration qui obéit totalement aux normes physico-chimiques et bactériologiques exigées par le ministère de la Santé et l’ARS. Le goût de la Karuline est doux en bouche car sa composition minérale est faible et son PH neutre.

L’eau Karuline a pour origine un captage de rivière effectué par le Siaeag. Les étapes de filtration complexes permettent de garantir une eau exempte de toute pollution chimique et bactériologique. Le laboratoire interne de Karuline réalise des contrôles permanents et l’usine est sous contrat avec l’Institut Pasteur qui valide la conformité de l’eau. 

karuline

Embouteillée, la Karuline se stocke à l’abri de la lumière et des variations de température avec une date limite d’utilisation optimale (DLUO) de deux ans. En 2017, Karuline a été produite à plus de 14 millions de cols (bouteilles). 

Les problèmes climatiques conjugués aux coupures d’eau sur le réseau public font progresser nettement ce marché depuis quelques années. « Notre dynamique commerciale et tarifaire a permis de rendre l’eau en bouteille bien plus abordable que par le passé sur le marché local. Notre image de marque se construit de jour en jour et notre qualité constante a conquis les consommateurs. Notre communication est totalement axée sur cette qualité. Notre égérie, l’escrimeuse Ysaora Thibus, porte haut nos couleurs et nos valeurs : dynamique, exigence et rigueur. »

La première salle de l’usine est pressurisée et l’atmosphère y est traitée et climatisée. Une installation « combi » produit les bouteilles plastiques sans manipulation humaine. Les pièces de plastique alimentaire en pré formes qui comportent déjà le col de vissage sont chauffées dans un four à 111° puis soufflées à 40 bars dans des moules aux formes de la Karuline. Puis les bouteilles passent immédiatement sur la roue de remplissage automatique avant d’être bouchées. Toutes ces opérations se font en atmosphère contrôlée pour éviter tout risque de pollution.

L’eau Karuline remplit donc une mission complète, sanitaire et économique. Rodolphe Payen est attaché à la qualité de l’eau Karuline, tout comme il est sensible au développement du recyclage local des plastiques alimentaires PET. 

Il est à noter que le P.D.G Didier Payen a été un investisseur fondateur d’Ecodec, entreprise en charge du recyclage des plastiques en Guadeloupe.

L’eau Karuline est disponible en 2 L, 1,5 L, en 50 CL et au format baby de 33 cl, pour tous et pour tous les moments de la vie.

 

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